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4 juillet 2017

Le vrai obstacle qui empêche l’alignement des équipes achats et finances

Le vrai obstacle qui empêche l’alignement des équipes achats et finances

Si nous devions identifier le plus grand obstacle à une relation harmonieuse entre les équipes achats et finances, quel serait-il? Ces deux équipes ont en réalité énormément de préoccupations communes. Elles coordonnent toutes deux parfaitement les ressources de l’entreprise, le fonds de roulement et le résultat financier. Les deux équipes s’occupent de la gestion des risques et de la simplification des processus internes, afin de fournir aux autres groupes internes les ressources pour travailler efficacement.

Divergence équipes achats et finances : une question de point de vue.

Si l’on se place du point de vue du reste de l’organisation, les équipes finance et achats se concentrent surtout sur les économies et le cash. Cette vision particulièrement simpliste de la situation (et nul doute que les deux équipes se rejoignent sur ce point) est le premier point de divergence qui existe entre les équipes achats et finances et le reste de l’organisation.

Le deuxième point de divergence concerne les équipes achats et finances entre elles. Comme Constantine Limberakis l’a exposé récemment dans une publication, « Les achats souhaitent identifier les économies ; la comptabilité (faisant partie des finances) souhaite déterminer l’exactitude des paiements. » Cela nous donne donc un premier élément de réponse du véritable obstacle à un fonctionnement harmonieux des achats et des finances.

Création de valeur : l’objectif commun des équipes achats et finances.

Ce n’est pas ce qu’elles font qui crée des divergences, mais la raison pour laquelle elles le font. Leur approche de la création de valeur est largement orientée par les personnes pour lesquelles elles y travaillent.

Le principal objectif des finances est d’augmenter la valeur de l’entreprise pour les actionnaires, au travers de la gestion des dettes, des investissements et du fonds de roulement. C’est pourquoi l’équipe dirigeante et le conseil d’administration figurent également parmi leurs parties prenantes.

Les achats, quant à eux, veillent à l’accroissement de la valeur des produits et services achetés pour les équipes internes et les clients de l’entreprise. Afin d’accroître cette valeur, les achats disposent aussi de plusieurs parties prenantes : l’équipe dirigeante, d’autres employés de l’entreprise, les clients et les fournisseurs (pas nécessairement dans cet ordre).

A l’opposé des parties prenantes des finances, celles des achats veulent toutes quelque chose de différent (et ces éléments peuvent parfois être en parfaite contradiction).

  • L’équipe dirigeante souhaite obtenir un bon résultat avec une prise de risques et des investissements associés au plus bas, que ce risque provienne des perturbations de la chaîne logistique, du potentiel de préjudice pour la réputation ou des problèmes de qualité tiers.
  • Les autres employés de l’entreprise veulent pouvoir acheter les produits et services nécessaires pour effectuer leur travail avec le moins de friction possible. Ils se préoccupent (en quelques sortes) du rapport coût/efficacité, mais, surtout, ils ne veulent pas avoir à se soucier de la manière dont les achats fonctionnent.
  • Les clients veulent un produit exceptionnel à un prix compétitif. Selon le produit/service en question, ils peuvent vouloir mettre l’accent sur l’éthique de la chaîne logistique, l’expérience au quotidien ou un suivi high-tech.
  • Les fournisseurs souhaitent que l’entreprise paie un prix juste pour un volume élevé et prédictible, sans demander un niveau de support déraisonnable ou se plaindre de façon excessive lorsque tout ne se déroule pas comme prévu.

Voir au-delà des économies et de la gestion des dépenses.

Dans de trop nombreuses organisations, les finances interagissent avec les achats uniquement durant le cycle budgétaire ou lorsque le montant des économies doit être validé. Les chiffres sont alors au cœur de leur relation : les sommes sont examinées sous toutes les coutures, ce qui ouvre la voie à une interprétation des plus subjectives. En effet, tandis que les dépenses et l’argent économisé sont des éléments cruciaux pour les achats et les finances, ils doivent mettre en avant leur motivation et leurs stratégies. Seulement alors leur relation pourra avoir du sens et être productive.

Concrétiser l’alignement.

Pour vous familiariser avec ce sujet majeur, visionnez notre webinaire en anglais co-organisé avec Spend Matters :

  • Résoudre le problème d’alignement entre les achats et les finances, c’est possible ! Pierre Mitchell, directeur de la recherche de Spend Matters, partage les résultats d’une étude se concentrant sur l’optimisation de la relation achats-finances, avec notamment l’identification des plus grands obstacles que les finances dressent devant les achats.
  • Évaluation et quantification de l’impact organisationnel et financier de tels obstacles
  • Optimisation de vos approches pour éliminer ces obstacles

Si vous souhaitez en connaitre davantage sur les solutions Determine et comment celles-ci brisent les silos entre les achats et les finances, nos équipes se feront un plaisir d’organiser une démonstration. Faites la demande ici.

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